Ti AmO fOR LiF£..

Ti AmO fOR LiF£..

Enya - Only Time

Je me sens si loin. Si éloigné.
L'
horizon se couvre. Pluie.
S
ous ce saule qui ne cesse de pleurer..
Je regarde ces derniers sourires qui fuient.

Ces journées de pensées..
A ces Je T'aime qui ne viennent plus..
C
omme une cicatrice que je ne cesse de panser..
F
orêt de pleurs à perte de vue.

Je me perds tristement dans ce Labyrinthe.
Je suis ce poète qui ne trouve pas les mots..
, bêtement, sans entendre ses plaintes..
D'une Muse bien loin.. j'esquisse quelque coups de pinceaux..

Mes yeux se perdent dans le regret..
Triste.. et perdu sans ELLE.
La joie de vivre quitte peu à peu le quai..
Je ne peux m'envoler sans ELLE..

Les mots ne suffisent pas..
E
t les cicatrices ne s'effacent pas..
Pl
us qu'une pensée pour ELLE..
Q
uelque mots pour une infini de Je T'aime..



By Me.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 17:49

T£rMiNuS InCOnnUs..

T£rMiNuS InCOnnUs..



Il fait froid, temps glacial. Le temps semble s'être figé, un ciel gris, des nuages sans vie tels des statues jouent les troubles-fête dans ce tableau uni. A ma gauche, aucun arbre ou relief ne vient déranger ce paysage lunaire, la mince verdure a laissé place à un fin duvet blanc. Sur ma droite, la même chose. Seul point d'exclamation de cet ensemble parfait, deux pylônes sûrement électriques apportent une preuve d'une peut-être habitation non loin de là.

Trop petit pour voir ce qui se passe devant moi, je regarde ma mère grelottante de froid. Je ne peux lui parler, les seuls souffles ne servent plus qu'à réchauffer mes petites mains déjà gercées par ce froid si sec. Je tremble, je sens mes membres se raidir à mesure que le temps passe. Tout semble arrêté, une longue file d'attente semble s'être formée mais pourquoi ? Ma mère me regarde, un léger sourire laisse apparaître ses petites dents blanches comme un "tout va bien" sans conviction. Je sens qu'il se passe quelque chose, mais quoi ? Rien ne ressemble à ce que je connais. Rien ne ressemble à ces longues files où l'on attendait, ma mère et moi, que les portes de l'Opéra s'ouvrent. L'atmosphère était toute autre, l'ambiance loin d'être joviale.. seulement oppressante. Les regards se perdent, s'interrogent, on guette à droite puis à gauche, on essaye de la pointe des pieds de trouver au loin une réponse à nos questions. Je ne comprends pas ? Que se passe-t-il ?

Nos souffles ont formés un léger brouillard et la visibilité va en s'amenuisant. Je ne vois presque plus rien, je sens seulement une odeur forte s'engouffrer en moi.. une odeur inconnue mais nauséabonde. Mes pieds et mes mains ne répondent plus, ils et elles restent figés le long de mes membres, respirant le dernier bout de chaleur qu'ils peuvent encore contenir. On se réchauffe comme on peu, on se regroupe, on se serre.. L'attente est interminable. Je lève péniblement la tête, la nuque engourdie, fatiguée. Mes yeux se portent sur ma mère, je cherche un indice, mais rien. Ses yeux se perdent dans le vide, glacés à moitié ouverts, luttant contre une cause déjà perdue. Je ne décèle aucune trace d'espoir.. l'Opéra est loin. Trop loin semble-t-il mais je ne comprends pas encore.. pas tout de suite en tout cas. Des voix se lèvent un peu plus loin, la marée humaine semble bouger, se disperser. Des cris nous parviennent ou plutôt.. des ordres !!

Ma mère me prend la main, je peine à sentir la sienne. Elle semble comprendre, je cherche un regard mais elle n'ose me regarder. Ses yeux scintillent mais aucune larmes ne tombe. Le froid a eu raison d'elles. Les cris s'approchent, jusqu'à résonner tout près.. trop près. La panique s'installe, les rangs formés ne sont plus que des lignes désordonnées, des amas d'inconnus, cherchant comme moi une réponse. Ce tableau devient cauchemar, ils sentent ce qu'ils les attendent, les moins dupent le savent.. ça pue la mort ! Certains courent, s'enfuient. Leur cries au goût de liberté sont très vite rattrapés par le claquement des mitrailleuses.. ils tombent. Ils tombent par dizaines, dans cet affolement les balles fusent et frappent n'importe qui.. n'importe quoi ! Après quelque minutes mortelles, le calme revient. Laissant entendre par-ci par-là, les gémissements de ceux qui luttent encore contre une mort certaine. La neige n'est plus qu'une tache rouge.. une mare de sang. Ces femmes, ces hommes et ces enfants ne sont plus que des victimes de plus parmi des millions. Mais ça, personne ici ne le sais..

Un grand homme apparaît et me fixe. Ma mère s'interpose mais trop tard. Sa main ferme avait déjà l'emprise sur moi. Ma mère ne savait quoi dire, finalement elle ne comprenait pas, elle ne se doutait pas. Pas même un au-revoir, aucun bruit ne sortit de ma bouche pas même de la sienne. Plus loin, on entendait : « A la douche » crié avec un fort accent !




By Me.

# Posté le lundi 11 août 2008 11:18

sOliTud£ M£uRtRi£r£..

sOliTud£ M£uRtRi£r£..



Je cherche désespérément une silhouette dans ce désert. Seul les échos de mes cris me parlent, m'interpellent. Je scrute cet horizon à la recherche d'un miroir au reflet si différent. Las de ne voir comme réponse à mes questions qu'un grand cri de silence, je me tais. Renfermant en moi cette colère, devenu petit à petit monotone, comme calmé par les chuchotements de mes long monologues.

Seul acteur de mes rêves, je reste impuissant face à une réalité qui s'en inspire. Sans pouvoir faire quoi que ce soit ou plutôt, aveuglé par un déchirement, j'ai laisser cet exil mener ma barque. Suivant un cours d'eau devenu torrent, je n'ai pu voir qu'un Homme devenir orphelin, qu'une compagnie devenir solitude. J'ère péniblement, marqué par ces souvenirs, tué par ces promesses. Ce passé ne cesse de revenir, ne pouvant l'effacer, j'apprends à souffrir avec. Cette confiance c'est envolée depuis longtemps laissant derrière elle que des amas de dégoûts et de regrets. Croire, en être plus cas l'espérance et ne voir qu'une fin aux larmes si tranchante me coupe inlassablement le peux d'envie et de force qui me reste. Je sens pourtant cette flamme en moi, cette chaleur qui me raccroche encore la vie comme un espoir de revanche. Cette rage semble pourtant de plus en plus loin, la rancune semble s'éteindre au fur et à mesure que les aiguilles tournent. Telle une habitude, la routine se joue. Cette mélodie au refrain perpétuel semble inébranlable. Les accords sonnent pourtant faux. La douceur à laissée place à la brutalité d'un orchestre jouant sans c½ur, les larmes aux yeux. Le regard dans le vide, le plus souvent au ciel, je cherche, dans ce jeu de cache-cache interminable, une porte rien qu'entrouverte vers une pièce de l'espoir. Le sablier de la croyance jette ces derniers grains de sable, le temps s'efface, il tue.. il me tue. Il passe sans s'arrêter, sans me regarder. Invisible à ces yeux, à leur yeux.

L'existence ne tient cas un simple un fil, un fil que l'on coupe si facilement mais que l'on ne maîtrise pas. Croire en l'espérance, la lumière c'est éteinte, alors comment croire en sa renaissance. Telles des blessures à vie, ces questions me hantent. Elles frappent constamment à ma porte, me laissant éveiller quand vient la noirceur de ces nuits, la solitude de ces nuits. Elles sont mes amies autant que mes ennemies. Comment refuser un peu de chaleur quand seul le froid nous atteint ? Comment dire non quand un bout de vie même infime nous parvient ? Je sais.. conscient de devenir fou.. je ne le suis pas encore. La parole à cesser toute existence tout comme les sourires. Je reste de marbre laissant voguer mes pensées au gré du vent, de la pluie, aux fil des regards de ces journées si chaudes. Mes voyages se prolongent chaque jour un peu plus, je pars. Cette sensation de voler réveille en moi, le peu de bonheur qu'il me reste. Je plane, quelque battements d'ailes me font encore prendre de l'altitude. Je survole, libre au vent, ces contrées que je croyais si lointaine. Je les effleure mais sans jamais pouvoir m'y poser..

Ma tête tombe dans mes main, la douleur s'intensifiant. Les rêves s'effacent, la réalité se dessine une énième fois. Mes ailes deviennent lourdes, s'affaiblissent. Je parviens à toucher une nouvelle fois le ciel.. sans doute la dernière, je le sens. Mon âme s'exile, loin de mon corps. La chute libre est engagée. Je regarde le sol, l'échéance finale s'approche paisiblement. Je ferme les yeux, emplis de douceur, de calme. J'attends que tout s'arrête.. tout est blanc, aveuglant.




By Me.

# Posté le samedi 09 août 2008 16:04

JUst On£ Wif£ iN My Lif£...

JUst On£ Wif£ iN My Lif£...


- Elle saura calmer ma colère et ma jalousie,
Ses yeux seront sincères, sa voix une poésie
Elle sera ma femme, je serais son homme
On s'aimera à s'en croquer dans la pomme
Elle sera ma force, comme ma faiblesse
Et s'endormira sur mon torse, ou mes caresses
Je serais son roi, elle sera ma reine
Elle sera une partie de moi, sera celle que j'aime -



By Blacko.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 19:59

i LOv£ yOu ...

i LOv£ yOu ...


Perdu.. j'esquisse quelque traits de son beau visage..
Déployant les ailes comme une évasion, je vole..
A
u gré du vent, au gdes écumes flattant cette plage..
S
imple repère amoureux de quelque volatiles frivoles..

Je rêve, naviguant de ces flots passionnels..
Re
spirant ses essences, ravivant cette flamme..
Ef
fleurant ce corps d'un toucher si sensuel..
De ces cordes pluvieuses vibrant de cette larme..

Marchant le long de ce rivage aux odeurs si marines..
Traçant notre route au gré de nos empreintes..
Att
aché à cette âme ou mes rêves s'arriment..
Je
ne laisse que des c½urs sur cette toile peinte..

Je parcours ses lèvres, m'enivrant de son regard..
Déco
uvrant chaque jour une nouvelle facette..
Un n
ouveau chemin, là où des mains s'égarent..
App
réciant milles friandises de cette silhouette..


By Me.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 18:30

Modifié le vendredi 30 mai 2008 09:10